Texte Libre

« Lorsque le goût des jouissances matérielles se développe chez un de ces peuples plus rapidement que les lumières et que les habitudes de la liberté, il vient un moment où les hommes sont emportés et comme hors d’eux-mêmes, à la vue de ces biens nouveaux qu’ils sont prêts à saisir […] Si, à ce moment critique, un ambitieux habile vient à s’emparer du pouvoir, il trouve que la voie à toutes les usurpations est ouverte. Qu’il veille quelque temps à ce que tous les intérêts matériels prospèrent, on le tiendra aisément quitte du reste. Qu’il garantisse surtout le bon ordre. Les hommes qui ont la passion des jouissances matérielles découvrent d’ordinaire comment les agitations de la liberté troublent le bien-être, avant que d’apercevoir comme la liberté sert à se le procurer […] Je conviendrai sans peine que la paix publique est un grand bien ; mais je ne veux pas oublier cependant que c’est à travers le bon ordre que tous les peuples sont arrivés à la tyrannie. Il ne s’ensuit pas assurément que les peuples doivent mépriser la paix publique ; mais il ne faut pas qu’elle leur suffise. Une nation qui ne demande à son gouvernement que le maintien de l’ordre est déjà esclave au fond du cœur » (Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, livre II).

Concours

Mardi 27 février 2007

 

 La validation est un processus d’appropriation par  un groupe d’homme, un « village », d’une méthode conduisant à une connaissance.


Ce qui est considéré valide est vrais ou fonctionnel, a contrario invalide est faux et dysfonctionne.

La validation est un jugement, une croyance. En fait cette croyance s’établit dans des limites acceptables par celui qui les traces.

Le principale mode de validation d’une méthode amenant à une connaissance est sa reproduction ou ce qui est considéré comme une reproduction par celui qui la conduit, il est seul juge, il accepte ou pas. Le plus souvent l’acceptation est sociale, la méthode conduite par les membres d’un groupe, d’un « village » est communément validée donc communément acceptée comme suffisamment reproductible pour l’usage que l’on compte en faire dans ce « village ».

La validation des méthodes d’un village, est un phénomène social complexe fortement lié à la cohésion du groupe, à ses croyances, sa religion et / ou aux mythes partagés. Certaines méthodes donc peuvent être valides dans un groupe et non dans un autre.

Dans le monde de la science la validation n’est qu’expérimentale. La suite de la procédure méthodique doit être accomplie et répertoriée de la même façon par un grand nombre de scientifiques différents pour être acceptée. L’acceptation de la reproductibilité est sévère et soumise à la critique de la communauté scientifique. Les scientifiques se réunissent régulièrement en congrès ou « workshop » (atelier) pour confronter leurs travaux et valider collectivement les nouvelles méthodes. Ainsi les méthodes sont perpétuellement variables au grès de nouvelles expérimentations et toujours acceptées comme seulement probables. Dans le monde scientifique, la validation se réalise toujours dans le cadre d’une incertitude qui doit être mesurée.

 Dans le monde de la religion la validation est non expérimentale et dogmatique. La validation dogmatique est acceptée comme telle, elle est invariable, c’est une vérité transcendantale, une certitude.

La validation est un processus d’appropriation par  un groupe d’homme, un « village », d’une méthode conduisant à une connaissance.

Valide, validation

 

 

La validation est un processus d’appropriation par  un groupe d’homme, un « village », d’une méthode conduisant à une connaissance.

 

Ce qui est considéré valide est vrais ou fonctionnel, a contrario invalide est faux et dysfonctionne.

La validation est un jugement, une croyance. En fait cette croyance s’établit dans des limites acceptables par celui qui les traces.

Le principale mode de validation d’une méthode amenant à une connaissance est sa reproduction ou ce qui est considéré comme une reproduction par celui qui la conduit, il est seul juge, il accepte ou pas. Le plus souvent l’acceptation est sociale, la méthode conduite par les membres d’un groupe, d’un « village » est communément validée donc communément acceptée comme suffisamment reproductible pour l’usage que l’on compte en faire dans ce « village ».

La validation des méthodes d’un village, est un phénomène social complexe fortement lié à la cohésion du groupe, à ses croyances, sa religion et / ou aux mythes partagés. Certaines méthodes donc peuvent être valides dans un groupe et non dans un autre.

Dans le monde de la science la validation n’est qu’expérimentale. La suite de la procédure méthodique doit être accomplie et répertoriée de la même façon par un grand nombre de scientifiques différents pour être acceptée. L’acceptation de la reproductibilité est sévère et soumise à la critique de la communauté scientifique. Les scientifiques se réunissent régulièrement en congrès ou « workshop » (atelier) pour confronter leurs travaux et valider collectivement les nouvelles méthodes. Ainsi les méthodes sont perpétuellement variables au grès de nouvelles expérimentations et toujours acceptées comme seulement probables. Dans le monde scientifique, la validation se réalise toujours dans le cadre d’une incertitude qui doit être mesurée.

 Dans le monde de la religion la validation est non expérimentale et dogmatique. La validation dogmatique est acceptée comme telle, elle est invariable, c’est une vérité transcendantale, une certitude.

Ce qui est considéré valide est vrais ou fonctionnel, a contrario invalide est faux et dysfonctionne.

La validation est un jugement, une croyance. En fait cette croyance s’établit dans des limites acceptables par celui qui les traces.

Le principale mode de validation d’une méthode amenant à une connaissance est sa reproduction ou ce qui est considéré comme une reproduction par celui qui la conduit, il est seul juge, il accepte ou pas. Le plus souvent l’acceptation est sociale, la méthode conduite par les membres d’un groupe, d’un « village » est communément validée donc communément acceptée comme suffisamment reproductible pour l’usage que l’on compte en faire dans ce « village ».

La validation des méthodes d’un village, est un phénomène social complexe fortement lié à la cohésion du groupe, à ses croyances, sa religion et / ou aux mythes partagés. Certaines méthodes donc peuvent être valides dans un groupe et non dans un autre.

Dans le monde de la science la validation n’est qu’expérimentale. La suite de la procédure méthodique doit être accomplie et répertoriée de la même façon par un grand nombre de scientifiques différents pour être acceptée. L’acceptation de la reproductibilité est sévère et soumise à la critique de la communauté scientifique. Les scientifiques se réunissent régulièrement en congrès ou « workshop » (atelier) pour confronter leurs travaux et valider collectivement les nouvelles méthodes. Ainsi les méthodes sont perpétuellement variables au grès de nouvelles expérimentations et toujours acceptées comme seulement probables. Dans le monde scientifique, la validation se réalise toujours dans le cadre d’une incertitude qui doit être mesurée.

 Dans le monde de la religion la validation est non expérimentale et dogmatique. La validation dogmatique est acceptée comme telle, elle est invariable, c’est une vérité transcendantale, une certitude.

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