Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:38

 

Novorossia

 

  drapeau-Novorossia.png

 

 

 

Novorossia dont la dénomination exacte est: Union des Républiques Populaires de Novorossia ou mieux en français Union des Républiques Populaires de Nouvelle Russie est une nouvelle venue parmi les états constitués démocratiquement, bien que cet état ne soit pas reconnu par la communauté internationale il existe et fonctionne. L'existence même de l'Union des Républiques Populaires de Nouvelle Russie est une petite révolution, voyons pourquoi.

 

L’ensemble des termes et symboles de cette nouvelle Russie ont été soigneusement choisis et présentent tous une signification profonde.

La Nouvelle Russie, Novorossia se détermine russe de culture et de langue, pourtant elle ne revendique pas d'être intégrée dans la Fédération de Russie. La Fédération de Russie est un état fédéral multiethnique s'étendant de la mer baltique à l'océan pacifique et comprenant un grand nombre de républiques autonomes et de peuples non culturellement russes.

 

 

D'abord comment peut on définir une appartenance nationale?

 

Les frontières des états sont issues de l'histoire et de ses conflits et ne tiennent pas toujours compte des frontières culturelles et linguistiques. Les états modernes sont définis par autre chose que l'ethnie ou la culture, si l'ethnie est peu précise dans ses descriptions et n'est valide que pour décrire des peuples isolés comme des groupe tribaux, la culture désigne essentiellement une communauté de langue et de référence historique. L'état moderne se définit lui par un territoire borné par des frontières reconnues mutuellement et internationalement. Comme chacun sait le premier traité de reconnaissance mutuelle de frontières fut le traité de Westphalie en 1648 suite à la terrible guerre de trente ans qui ravagea l’Europe. Sur le territoire des états reconnus internationalement, s'appliquent à chacun un corpus de loi, un droit spécifique. La définition de l'état moderne se recoupe avec celle de nation, on parle aujourd'hui d'état-nation donc l'appartenance nationale est définie par une légalité et rien d'autre.


L'appartenance à un espace culturel et linguistique et l'appartenance à un état-nation sont aujourd'hui parfaitement disjoints. De nombreux états intègrent des populations de culture et de langue différentes, comme en Europe la Suisse, la Belgique, l'Espagne, le Royaume Uni, la Finlande. En Afrique et au Proche et Moyen Orient, la colonisation a façonné des états sans tenir compte des différences historiques et culturelles pourtant chacun a accepté ces frontières devenues légales et chacun y tient, composant ainsi de nouvelles nations décalquées sur de nouveaux états.


Des populations possédant une même culture et une même langue peuvent aussi constituer des états différents, comme par exempte l'état français et la province du Québec appartenant à l'état fédéral canadien. Les populations anglophones d'origines européennes de l'ancien empire britannique forment plusieurs états distincts comme les USA, l'Australie, la Nouvelle Zélande, il en va de même pour le monde hispanique, d'Amérique latine. L'Allemagne a aussi compté deux états durant plusieurs années.

 

Cette existence d'états mutuellement reconnus par la communauté internationale ne signifie pas pour autant que des peuples puissent se reconnaître nationalement à l'intérieur d'états qui les ignore culturellement et linguistiquement. Par exemple nombre de peuples colonisés par d'autres états durent combattre pour accéder à la possibilité de former un état autonome comme l'Algérie qui s'est séparée de la France. La charte de l'ONU a défini après guerre un droit à l'autodétermination de peuples voulant se constituer en états indépendants généralement par referendum. Ce droit des peuples à disposer d'eux mêmes cher au général de Gaulle est un aspect important du droit international. Ainsi chaque état-nation mutuellement reconnu par la communauté internationale ne peut en aucun cas être définitif mais toujours être soumis à la volonté de ceux qui le compose.

Pour en revenir à notre nouvelle Russie c'est bien d'un nouvel état russe qu'il s'agit. S'il est culturellement russe, il se veut légalement différent de la Fédération de Russie un peu comme si la province canadienne du Québec accédait à l'indépendance formant un nouvel état français, ne parle t-on pas de nouvelle France, comme de nouvelle Russie.

La nouvelle Russie (Novorossia) est un état fédéral intégrant des Républiques Populaires. Pour le moment et provisoirement elle n'intègre que deux républiques; la République Populaire de Donetsk et la République Populaire de Lugansk dont les délimitations suivent celles des anciens oblasts ukrainiens possédant les mêmes noms. La Nouvelle Russie aura pour vocation de rassembler dans le cadre d'une autodéterminations d'autres oblasts de l'ex Ukraine qui choisiront en toute démocratie et après référendum de constituer leur république populaire et d'adhérer à l'Union des Républiques Populaires de Nouvelle Russie.

 

Rappelons que l'ex Ukraine qui fut de toujours une province russe, lieu même ou fût fondée la Russie, la Rus, cette ex Ukraine fut arbitrairement délimitée par l'URSS sans qu'aucun avis ne soit jamais demandé aux populations fort disparates qui peuplaient cette région. Aujourd'hui, le temps de la démocratie revenu, il est parfaitement conforme au droit international de demander leur avis aux différents peuples qui composent cet état artificiel et récent.

 

Les fondateurs des Républiques Populaires de Donetsk et de Lugansk insistent sur ce terme de «populaire » qui désigne leur république. Ce terme là a été utilisé historiquement par des états ayant été sous influence soviétique après la seconde guerre mondiale, états se définissant comme construisant le socialisme. Le socialisme selon sa définition marxiste-léniniste est régi par la propriété sociale des moyens de production et d'échange. Le socialisme n'est surtout pas le communisme selon toujours cette définition marxiste-léniniste car dans le communisme, décrit par le Manifeste Communiste de Marx et Engels de 1848 il n'y a plus de propriété, donc plus de propriété sociale, il n'y a plus d'état ni de salariat. Le mot communiste pour qualifié ces états était issu de la propagande étasunienne, aucun état jusqu'à ce jour n'a revendiqué d'être communiste.


Dans sa Conférence de Presse donné par Skype le samedi 6 septembre à Paris Pavel Gubarev l'un des initiateurs de la république Populaire de Donetsk et ex gouverneur « populaire » a bien spécifié que le règne des oligarques était terminé en Novorossia et qu'ainsi la Novorossia allait accomplir une des importantes revendications de « Maidan ». Qui sont ces dénommés oligarques qui sévissent en Ukraine, en Russie et dans d'autres pays ayant abandonné la voie socialiste. Ces gens sont pour la plus part d'anciens apparatchiks des états précédents issus de leur nomenklatura mais aussi des criminels mafieux qui se sont accaparés par la force et illégalement les industries publiques et en sont devenus immensément riches. Ce phénomène a été un peu freiné en Russie et les oligarques qui avaient mis en danger l'état russe sous Elstsine ont été mis au pas par Vladimir Poutine qui en a emprisonné certains et soumis d'autres. En Ukraine le phénomène oligarchique a été particulièrement dévastateur, d'immenses fortunes ont été accumulées par un petit nombre d'individus tandis que le peuple s’appauvrissait. L'Ukraine était devenu le pays d'Europe ou les salaires étaient les plus bas (plus bas qu'en Chine).


Ce terme de « populaire » ne signifie pas pour autant que ce qui avait cours au temps de l'URSS ou toutes les activités économiques étaient étatisées serait reproduit. Ce terme signifie que seules les grandes industries comme celles de l'énergie, l'industrie lourde et l'importante industrie d'armement seront sous le contrôle du peuple constituant les états fédéraux. L'Union des Républiques Populaire de Nouvelle Russie ne cherche pas à reconstituer une URSS qui était anti démocratique sous le contrôle d'un seul et unique parti mais elle reconnaît certains aspects positifs de l'URSS ou chacun avait le droit à la santé, à un habitation, à un travail.


D'ailleurs la devise de l'Union des Républiques Populaires de Nouvelle Russie c'est Liberté et Travail ce qui marque bien une volonté de garantir la liberté de chacun et d'avoir une considération particulière pour les travailleurs dont ne font pas parti les oligarques.

Ces valeurs de Liberté et de Travail sont aussi symbolisées par son drapeau, qui est le drapeau rouge des travailleurs, celui de la Commune de Paris ou sur l'un d'eux repose Lénine en son mausolée, drapeaux rouge frappé de la croix de Saint André. Ce Saint est le Patron de la Russie car il est le fondateur de l'église de Constantinople qui fut à l'origine de son évangélisation, il est symbolisé par une bannière blanche frappée d'une croix bleue (dite de Saint Andrée rappelant son supplice).

 


200px-L'apôtre saint AndréSaint André fondateur de l'église de Constantinople sur sa croix

 

Ce drapeau rouge pour les travailleurs avec une croix de saint André bleue au liserai blanc montrant qu'initialement le fond de la bannière était blanc.

 

Ce drapeau peut être, mais non obligatoirement aussi frappé des armes de Novorossia. Celles-ci présentent, l'aigle à deux têtes symbole des anciennes monarchies slaves, mais couronné par une maçonnerie au caractère industriel, ce qui indique le caractère slave et russe de cette nouvelle Russie, en son cœur, en médaillon figure un cosaque rappelant que cette région est aussi le pays des cosaques. Sous sa serre de gauche un marteau celui des travailleurs de la métallurgie sous l'autre serre une ancre marine car la nouvelle Russie possède un port maritime Marioupol sur la mer d'Azov qui accède à la mer Noire par le détroit de Kerch. Dans sa serre droite il enserre un épis de blé symbole de paix et dans sa serre gauche un faisceau de flèches symbole de guerre indiquant que cette nouvelle Russie veut vivre en paix mais saura se défendre en cas de besoin comme elle a pu le démontrer. Au dessus de la couronne maçonnée figure une banderole en bannière sur laquelle est inscrit Novorossia en cratère cyrillique traditionnel et sous cet aigle la devise Travail et Liberté en Russe.


Ainsi le drapeau de l'Union des Républiques Populaire de Nouvelle Russie compose un syncrétisme ou s'exprime deux valeurs.

Celle du travail, des travailleurs et de leurs organisations politiques passées et présentes voulant débarrasser le monde du système capitaliste, cette valeur symbolisée par le drapeau rouge. Puis la croix de Saint André qui symbolise les valeurs traditionnelles et historiques dont les russes sont attachés et sans lesquels un peuple ne peut vivre.

Histoire passée marquée par le christianisme orthodoxe mais aussi souvenir des combats acharnés de la grande guerre patriotique contre le nazisme et ses collaborateurs ukrainiens emmenés par Stepan Bandera. Ces combats contre le fascisme ukrainien et le nazisme allemand que symbolisent le ruban de Saint Georges qui est celui du souvenir de l'immense sacrifice russe consenti pour sauvegarder la mère patrie, il est maintenant porté par les soldats de Novorossia qui se retrouvent aujourd'hui à combattre cette junte de Kiev mise au pouvoir par les USA suite à un coup d'état particulièrement sanglant. Ce coup d'état organisé par les USA utilisa les groupes et partis néo-nazis comme Pravy Sector,(Secteur droit) et Svoboda ex parti national socialiste ukrainien. Ces partis arborant ostensiblement des symboles nazis, formulant bruyamment leur antisémitisme et qualifiant les russes comme les qualifiaient les nazis de sous-homme (untermenshen) se sont accaparé l'état en dépit de leurs faible score aux élections. Leurs nervis composent l'essentiel des bataillons combattants les Forces Armées de Novorossia FAN comme le bataillon Azov qui possède le même sigle que celui de la division SS Das Reich de triste mémoire en France. Ces groupes se prétendent nationalistes alors qu'ils n'œuvrent que pour les USA un état étranger qui ne veut en rien le bien de l'Ukraine mais qui ne cherche qu'à imposer son pouvoir économique et politique dans cette région. Cette qualification de nationalistes dont ils aiment s'affubler ne leur convient en rien, celle de collaborateur avec l'ennemi que fut leur mentor Stepan Bandera leur conviendrait beaucoup mieux. Ces néo-nazis assassins violents et racistes sont bruyamment soutenus par l'élite médiatique et politique des pays soumis aux USA qui il y a peu condamnaient l'humoriste Dieudonné pour un geste de « quenelle » y voyant ridiculement un salut nazi inversé.

 

Ce qui caractérise le peuple de Nouvelle Russie c'est justement sa volonté de ne pas être intégré au système euro-atlantique dominé par les USA par l'intermédiaire de l'OTAN et de l'Union Européenne . Ce système a largement démontré son inefficacité et sa nocivité. Les nations qui s'y soumettent ne cessent de décliner et de plonger dans le marasme économique et la décadence morale.

C'est historiquement la première fois qu'un peuple prend les armes pour ne pas être intégré au système imposé à d'autres par les USA ne voulant pas à la fois de son système économique mais également de ses valeurs morales.
Ce refus catégorique est similaire à celui d'un nombre croissant de français et d'autres peuples européens qui, face au désastre cherchent à se débarrasser de ce poids infamant et récupérer la maîtrise de leur destin.

 

Dans ce combat des peuples pour le recouvrement de leur indépendance les notions de droite et de gauche ne présentent plus de signification, des forces politiques se réclamant de la gauche et de la droite soutiennent le système de dépendance aux USA via l'Union Européenne et l'OTAN, d'autres qualifiées par les politico-médias d’extrémistes de gauche ou de droite militent pour le retour à l'indépendance . Il en est de même pour la soumission au système capitaliste qui a perdu son caractère industriel d'antan pour n'être plus que financier et mondialiste. Des forces politiques de droite comme de gauche s'y opposent, celles-ci sont évidemment diabolisées par les médias officiels qui occupent sans partage les antennes et une presse largement subventionnée par l'état.


Alors parmi ces politico-médias l'Union des Républiques Populaires de Nouvelle Russie n'est pas en odeur de sainteté car elle réussit fort justement à faire la synthèse entre la nécessaire révolution anti capitaliste qui est sans conteste également une révolution anti mondialiste, avec la volonté des peuples qui veulent recouvrer leurs spécificités leurs traditions à contrario du système culturel mondialiste. Celui-ci ne peut plus offrir à chacun qu'un plus petit dénominateur avec l’hédonisme à la place des valeurs de travail, d'effort et de don de soi.

 

Alors cette Union des Républiques Populaires de nouvelles Russie est-elle un exemple pour d'autres et le début de quelque chose de nouveau qui va changer le monde ?

 

 

Alain Benajam le 8 septembre 2014

Partager cet article
Repost0
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 14:10

 

Chronique d'une guerre mondiale annoncée,

ou , comme en 14


 

 

 

 

L'hystérie de la presse dite occidentale contre la Russie et principalement contre son président Vladimir Poutine ne trompe pas. Depuis la guerre de démantèlement de la Yougoslavie l'habitude fut prise de constater que cette hystérie médiatique précède toujours une action militaire.

 

media_propaganda_against_putin-4f8bf.jpg

 

Tel fut le cas contre l'Irak, contre la Libye et contre la Syrie. Cette hystérie prend toujours comme prétexte un événement préalablement fabriqué par les services spécialisés des USA, événement terrifiant propre à indigner les foules occidentales, justifier la guerre et accepter les pertes humaines. Cette habitude, quasiment un atavisme étasunien, était déjà prise en 1898 avec le sabordage du cuirassé US obsolète et inutilisable Le Maine dans la baie de La Havane prétexte à la guerre contre l'Espagne.

 

Le-Main.jpg

"L'esprit de la guerre enhahit la poitrine de tous américains. Patriotes, citoyens, avocats, aux armes pour se faire vengance de l'Espagne pour sa cruelle et sournoise destruction du Maine" proclame la une de ce qotidien étasunien de l'époque


 

On pourrait établir une très longue liste des prétextes fabriqués d'une manière ou d'une autre par les USA pour entrer en guerre : des vedettes du golfe du Tonkin pour attaquer le Vietnam à l'affaire des couveuses du Koweït, en passant par Pearl Harbour et bien entendu le plus célèbre de ces événements prétexte; les faux attentats du 11 septembre 2001.

 

Une de ces opérations sous fausse bannière est bien connue des historiens et ne peut être qualifiée de complotiste par les laudateurs médiatiques appointés des USA comme BHL ou Fourest. C'est l'opération Northwood en mars 1962, dans cette opération prévue, un avion de ligne préalablement détourné et remplacé par un avion sans pilote devait être abattu par une fausse chasse cubaine et ainsi déclencher une guerre totale contre ce pays.

 


640px-NorthwoodsMemorandum.jpg

 

Le document officiel sur l'opération ayant appartenu à Mac Namara et déclassifié par Clinton 

 

L'époque était humaniste et on prenait encore le soin de vider l'avion de ses passagers.

Aujourd'hui on ne s’embarrasse plus de tels principes, l'impérialisme aux abois préfère nettement la vue de corps déchiquetés pour frapper l'opinion et diaboliser ainsi plus aisément la cible afin de déclencher une guerre et plus l'événement fabriqué est terrifiant pour l'opinion publique plus le désire de guerre est grand.

C'est le cas pour le vol MH 17, l'hystérie médiatique « occidentale » avant que toutes preuves ne soient établies, désigne, s'il ne fallait seulement que ça, les auteurs du crash du vol de la Malaysian Airline, le reste est cousu de fil blanc: la confiscation des enregistrements de vol du contrôle aérien par les services de la junte , le refus des USA de montrer leurs preuves alors qu'ils avaient un satellite d'observation positionné sur cette zone, indiquent on ne peut plus clairement que les USA et sa junte de Kiev ne peuvent non seulement fournir de preuves mais ont quelque chose de grave à cacher.

Le ridicule parvint à son comble quand la porte-parole du département d'Etat US la très débile Marie Harf adjointe de la non moins débile Jen Psaki affirmait sans rire que les preuves US avaient été prélevées sur les réseaux sociaux.

Mais peu importe que tout ceci ne tienne pas debout, la presse de guerre est présente pour remettre en forme quelque chose de digeste pour un public de moins en moins crédule.

 

Alors la cible est maintenant bien désignée et la suite des événements peut être aisément prévue dans l'observation de ce qui suivit après une telle préparation médiatique. En ce qui a concerné la Yougoslavie, l'Irak, la Libye et la Syrie, ce fut la guerre à outrance.

 

On peut maintenant se poser la question des raisons de cette guerre en devenir et quasi inévitable

 

Après la victoire essentiellement soviétique contre l'Allemagne nazie, l'impérialisme étasunien fut consterné. Contrairement à ses espérances, l'opération nazie Barabarossa ne permit pas d'affaiblir l'URSS, bien au contraire, celle-ci s'en trouva renforcée et étendit son influence. La guerre froide contre l'URSS fut rapidement déclenchée à défaut de guerre chaude car une victoire dans ce cas fut jugée risquée. L'URSS avait montré ses capacités technologiques et militaires dans sa grande guerre patriotique. Le thème choisi pour désigner le nouvel ennemi fut le «communisme», l'impérialisme de l'époque semblait ne rien vouloir contre la Russie et son ancien empire mais désignait le système social en vigueur en URSS ; le socialisme dénommé en « occident » communisme. 

Le combat d'alors était capitalisme plus tard appelé d'une manière enjolivée « libéralisme » contre socialisme appelé plus diaboliquement « communisme ». C'était système social contre système social, l'un avec liberté, le modèle US et l'autre sans liberté le modèle soviétique.


Les USA se ne présentaient seulement que comme les défenseurs de la Liberté.


Après l'effondrement de l'URSS et la fin de l'expérience socialiste (communiste), les relations avec l'impérialisme étasunien, d'une Russie géographiquement restreinte, s'améliorèrent un temps. Des « oligarques » s'emparèrent des meilleurs entreprises soviétiques avec des méthodes mafieuses soutenues par le capital étasunien. Ainsi le Carlyle group contrôlé par la CIA parvint presque à mettre la main sur l'industrie pétrolière russe.

 

Les pays de l'ex URSS dont la fédération de Russie s'enfonçaient dans un marasme total avec des reculs importants en natalité, une avancée de la mortalité et une explosion de la pauvreté, pendant que quelques oligarques bâtissaient d'immenses fortunes. Boris Eltsine au pouvoir était un politicien parfait pour l'impérialisme qui commençait à piller le pays.

 

La perte de souveraineté de la Russie en cours inquiéta un groupe de militaires liés à l'ancien KGB, les services de renseignement soviétiques. Vladimir Poutine ancien colonel du KGB réussit à s'imposer comme premier ministre, puis il fut élu président de la Fédération de Russie. A l'époque, ce que l'on peut appeler les nationalistes russes étaient encore isolés au Kremlin, le groupe des pro US emmené par Medvedev était encore puissant.

La politique de la Russie étaient encore très influencée par la politique impérialiste des USA, par exemple la Russie  annula un contrat de vente de S300 à l'Iran à la demande des USA. Plus grave encore, quand les USA et ses marionnettes habituelles proposèrent à l'ONU la résolution 1973 qui imposait une zone d'interdiction de survol de la Libye pour l'armée libyenne, cette résolution put être adoptée grâce aux abstentions russe et chinoise au conseil de sécurité de l'ONU. Les USA et leurs satellites en profitèrent alors pour bombarder la Libye et détruire toutes ses infrastructures, ce qui était un crime de guerre.

Russes et chinois s’aperçurent malheureusement un peu tard qu'ils avaient été trompés, leurs illusions fondées sur une appréciation erronée de la nature de l'impérialisme et de ses intentions s’effondrèrent. Ils avaient pensé un peu stupidement qu'ayant adopté le système capitaliste, les USA étaient devenus un partenaire normal et fréquentable.

 

Avec le retour de Vladimir Poutine à la présidence de la Fédération de Russie en 2012, des mesures de défense contre l'impérialisme furent prises par ce pays qui renforça son armée et qui se concrétisèrent par un soutien politique et militaire à la Syrie agressée par des bandes armées organisées financées et armées par les USA via ses réseaux de satellites en Europe et dans le monde arabe. La Russie et la Chine mirent leur veto à toutes résolutions ouvrant la voie à une agression US directe contre la Syrie. La Russie offrit également un soutien politique et militaire au Venezuela en proie à de multiples tentatives de déstabilisation organisées par les USA.


 

Une lourde défaite aéronavale des USA  devant les côtes syriennes.

 

La défense militaire de la Syrie connue son paroxysme à l'été 2013 quand une opération sous fausse bannière entreprise par les bandes armées pro US utilisa des gaz de combat contre des populations civiles et tenta d'en rejeter la responsabilité sur l'état syrien. Ce prétexte permit aux USA de préparer une attaque aérienne contre la Syrie, attaque devant provenir des côtes méditerranéennes et devant être menée par un groupe aéronaval étasunien de la 6 ème flotte .


Dés le mois de janvier 2013, un dispositif maritime russe de défense avait réussi à se positionner devant les côtes syriennes et par une habile manœuvre  trompa la marine US.
Une attaque aérienne de missiles de croisière et d'aéronefs étasuniens (+ marionnettes) auraient du alors survoler le dispositif naval russe qui avait tous les moyens d'abattre tous objets le survolant.

Les russes allaient t-ils laisser survoler leur dispositif ? Le doute a été levé quand deux missiles tirés depuis l'Espagne par les USA furent abattus.

 

Le dispositif aéronaval russe et de défense côtière fût jugé à ce moment inattaquable par les USA . En effet avec ses missiles anti navires SSN12 Basalt volant à Mach 1,7 et avec une portée de 440 km embarqués sur les navires russes, les SSN26 Yakhont volant à Mach 3,5 avec une portée de 300 km, embarqués sur des avions SU 33 et équipant les côtes syriennes repoussaient la 6ème flotte au large pour être hors de portée. Plus grave encore le missile anti navire US Harpoon volant à Mach 0,8 avec une portée de 150 km mettait la marine russe à l'abri de toute attaque. Une attaque aérienne fut également jugée impossible car les navires russes sont bardés de S300 volant à mach 6,5 avec une portée de 400 km et possédant 6 têtes autonomes pouvant abattre chacune un aéronef.

 

 

mis19.jpgSS-N26 Yakhont monté sous SU 33 embarqué


Les missiles de croisières Tomahawk BGM-109 US auraient du être tirés à près de 1000 km de leurs objectifs qui, avec une vitesse subsonique de 850 km/h auraient mis plus d'une heure de vol pour arriver, ce qui laissait largement le temps aux défenses russes et syriennes de se préparer. Surtout, la plupart de ces engins obsolètes ne sont pas capables de changer de trajectoires en cours de route et les comités d'accueil étaient tous prèts soit avec missiles S300 soit avec DCA classique, la Syrie en possède 2000 postes, soit par attaque aérienne. Les pilotes syriens sont entraînés en Russie spécialement pour détruire les Tomahawk.

 

68RIA-643475-Prev.jpg

Le Moksva alias "tueur de porte avion" bardé de tubes lance missiles

 

La Russie et Poutine offrirent alors une porte de sortie aux USA dans cette crise qu'ils avaient créés, porte de sortie qui était la destruction de l'arsenal chimique syrien, ce qui ne trompa personne.

 

Le monde comprit que l'effort considérable entrepris par les USA pour se saisir de la Syrie serait vain. A ce moment le monde comprit que c'était la fin de la suprématie militaire des USA et que ce pays impérialiste ne pouvait plus attaquer les cibles de son choix impunément.

 

C'est alors que la Russie devint l’ennemi principal des USA et qu'il devenait urgent de l'abattre.

 

Du côté russe, mais également du côté chinois ce fut aussi un réveil brutal ces deux puissances comprirent que le système socialiste (communiste pour la propagande) n'était pas l'ennemi de l'impérialisme US mais n'avait été qu'un prétexte rhétorique pour attaquer et vouloir occuper les pays ayant adopté ce système afin de seulement se saisir de leurs richesses au nom affiché du combat pour la liberté.

 

La guerre froide et son opposition propagandiste socialisme contre capitalisme apparue comme un prétexte fallacieux et finalement commode car en laissant les pays socialistes dans le sous développement économique ils étaient peut être des cibles mais pas des concurrents fiables. Le développement rapide de la Chine capitaliste et le redressement spectaculaire de la Russie faisaient de ces pays des adversaires autrement plus redoutables que du temps du pseudo « communisme ».

 

 

Qui gouverne l’Europe de l’Est domine le heartland, qui gouverne le heartland domine l’île-monde, et qui gouverne l’île-monde domine le monde.


 

Tels sont les mots utilisés par Zbiniew Brysinski théoricien de l'impérialisme US, dans son livre « Le Grand Échiquier » pour rappeler la doctrine séculaire anglo-saxonne d'agression contre le continent eurasiatique. Cette théorie n'est pas nouvelle, elle prend sa source dans les ouvrages de Nicholas Spykman (1893-1943). Nicholas Spykman est le disciple critique d'Alfred Mahan et de Halford John Mackinder. Son idée maîtresse est de garantir la sécurité géopolitique des USA, en assurant sa suprématie géographie En cela, Spykman reprend la théorie du Heartland de Mackinder : la Terre est composée d'un cœur - ou heartlandet d'un anneau de terre qui l'entoure - le rimland ; selon lui, et contrairement à Mackinder, le pays qui possède le rimlandpeut contrôler le heartland, et donc le monde.


heartland_rimland.jpg

Le britannique Mackinder (1861- 1947) est considéré comme l'un des principaux fondateurs de la géopolitique opérationnelle/active. En accord avec les idées de son temps, il est persuadé de la supériorité raciale anglo-saxonne et de la mission civilisatrice de son pays vis-à-vis des autres peuples. Deux événements historiques contribuent à la formation de sa réflexion : la guerre des Boers (1899-1902) et les événements de Mandchourie en 1904. Il est opposé à l'indépendance irlandaise et partisan de la préférence impériale contre le libre commerce.

Mackinder pense, à la manière de Friedrich Ratzel, que le monde doit être perçu à partir d'une cartographie polaire (et non une projection mercatorienne). D'après sa théorie du Heartland, on observerait ainsi la planète comme une totalité sur laquelle se distinguerait d'une « île mondiale », Heartland (pour 2/12e de la Terre, composée des continents eurasiatique et africain), des « îles périphériques », les Outlyings Islands (pour 1/12e, l'Amérique, l'Australie), au sein d'un « océan mondial » (pour 9/12e). Il estime que pour dominer le monde, il faut tenir cet heartland, principalement la plaine s'étendant de l'Europe centrale à la Sibérie occidentale, qui rayonne sur la mer Méditerranée, le Moyen-Orient, l'Asie du Sud et la Chine. Il illustre sa thèse en évoquant les grandes vagues d'invasions mongoles qu'a connues l'Europe au cours des XIIIe et XIVe siècles notamment sous l'égide de Gengis Khan et de Tamerlan. La plaine ukrainienne représentait alors, selon Mackinder, l'espace de mobilité par excellence permettant des invasions rapides au moyen de la cavalerie. De fait, la devise de Mackinder serait « qui tient l’Europe orientale tient le heartland, qui tient le heartland domine l’île mondiale, qui domine l’île mondiale domine le monde ». Il reprend la devise du grand navigateur anglais Sir Walter Raleigh qui, le premier, s'était exprimé ainsi : « Qui tient la mer tient le commerce du monde ; qui tient le commerce tient la richesse ; qui tient la richesse du monde tient le monde lui-même ».

(Wikipédia)



Cette vision de la géopolitique cristallise le rapport de force qui oppose les puissances de la mer aux puissances terrestres. Mackinder et l'Angleterre voient donc d'un mauvais œil l'émergence d'une Allemagne forte sur le continent, pouvant s'allier avec l'empire de Russie.



On comprend que la Russie et la Chine seront pour toujours des adversaires de l'impérialisme quelque soit le système social en vigueur et que pour les USA ces pays ayant opté pour le capitalisme deviennent en plus de lourds et dangereux concurrents. Les mensonges de la guerre froide moulinés sempiternellement par la presse de guerre de l'époque, à propos d'une guerre au « communisme » deviennent maintenant évidents.




Zbiniew Brysinski n'a rien inventé, l'Ukraine est par sa position géographique en Eurasie une plaque tournante qui a toujours joué ce rôle depuis même l’apparition des civilisations puisque c'est également le cœur de l'émergence des tribus nomades qui 10 000 ans avant notre ère engendrèrent notre civilisation indo-européenne (Kourganes).

 

Les plaines d'Ukraine furent de toujours le lieu de toutes les rencontres et de tous les affrontements entre l'est et l'ouest mais aussi entre le nord et le sud, la péninsule de Crimée avancée en mer noir vers la riche Constantinople et le proche orient fut perpétuellement convoitée par les uns et les autres les grecs, les suédois( varègues) , les turcs, les anglais et les russes.


 

Kurgan.png

Kourgane ou tumulus  à l'est du Dniepr (Donbass actuel) origine reconnue de la civilisation indoeuropéenne ayant rayonnée de l'Indus à l'europe occidentale et en Iran


Dans le schéma atavique de la thalassocratie anglo-saxonne il s'agit bien de prendre pied sur les rives de l’Île du Monde, le Rimland mais également de couper perpétuellement toutes relations et toutes collaborations entre l'Allemagne et la Russie. C'est pour empêcher cette alliance dramatique pour les anglo-saxons que furent lancées les première et deuxième guerre mondiales dont le but, en jetant ces deux puissances l'une contre l'autre, était de les contenir, de les affaiblir pour mieux les contrôler et en tirer le maximum d'avantages.

Dans ce jeux de guerre et d'horreur, la France républicaine et révolutionnaire jouait le rôle de garant moral toujours nécessaire aux anglo-saxons pour se livrer aux pires horreurs qui peuvent être commises comme par exemple les massacres de masse sur le Japon par l’utilisation de la bombe atomique mais également sur l'Allemagne déjà vaincue par l'URSS par les bombardements au phosphore sur Dresde et Hambourg.

 

 

Aujourd'hui, tous les éléments sont en place pour une troisième guerre européenne à vocation mondiale, les buts sont identiques aux précédents ; séparer l'Allemagne de la Russie, utiliser la France comme caution morale. La cause également est identique, une crise profonde frappe les USA et comme d'habitude c'est par la guerre que ce pays pense pouvoir s'en sortir.

 

3102mobilisation.jpg

 

A l'heure ou l'on commémore la mobilisation générale d'août 1914, il est bon de rappeler que les éléments et prétextes qui ont fait se jeter les nations européennes dans un terrible holocauste entre 1914 et 1918 sont bien pires aujourd'hui. Il est bon également de rappeler également qu'avec l'effondrement moral de « l'occident » celui-ci use et abuse de crimes de guerre, de massacres de civils visant expressément les enfants pour frapper de terreur selon la doctrine US « Shock and awe », choc et stupeur, technique présumée de « domination rapide ».


La domination rapide est définie par ses auteurs, Harlan K. Ullman et James P. Wade, comme les efforts « pour porter atteinte à la volonté, au ressenti et à la capacité de compréhension de l’adversaire qui lui permettent de s’adapter ou de répondre à notre politique stratégique, en imposant un régime de Choc et d’effroi »1. De plus, la domination rapide permet « d’imposer un niveau de choc et d’effroi tel que la volonté de l'adversaire de continuer la lutte soit anéantie [..., et de] prendre le contrôle de l’environnement, et paralyser les perceptions de l’adversaire et ses capacités de compréhension ou tant les saturer que l’ennemi se retrouve incapable de résister sur les plans tactique et stratégique".


Ces techniques furent mises en œuvre eu Yougoslavie, Irak, Libye et aujourd'hui Israël marionnette privilégiée des USA qui en use et en abuse en ciblant particulièrement les enfants, tout comme essaye de le faire l'armée de la junte ukrainienne en visant particulièrement écoles, hôpitaux , lieux de rassemblement comme les mairies ou les arrêts de bus.

La guerre en devenir serait sans retenues morales et les populations civiles en seraient l'enjeu pour faire pression sur les combattants.


J'expose ci-dessous la théorie étasunienne des cinq cercles nous voyons que la doctrine militaire US ne possède pas la moindre parcelle d'humanité elle est horrible et terrifiante.

 

Pour les USA , « Contrairement à Clausewitz, la destruction des armées de l'ennemi n'est pas l'essence de la guerre ; l'essence de la guerre est de convaincre l'ennemi d'accepter votre position, et combattre ses forces militaires est au mieux un moyen pour une fin, au pire un gaspillage total de temps et d'énergie»

 

  • 1er cercle : le commandement

  • 2e cercle : les éléments organiques essentiels (production d'énergie, fourniture de carburant, approvisionnement en nourriture et finances)

  • 3e cercle : l'infrastructure, principalement les structures de communication physiques (routes, ports et aéroports)

  • 4e cercle : la population (qui assure la protection et le soutien des dirigeants)

  • 5e cercle : les forces armées ennemies

595px-Warden-s_Five_Rings_-fr-.svg.png

 

 

 

 

10550864_870006596361876_8834297691565156181_n.jpg

 

10532561_870006599695209_8259940834499999451_n.jpg

 

Une image très démonstrative d'une jeune femme tuée tenant encore son enfant dans les bras, tué également a été censurée.;

 

10500374_870006586361877_5120205886627911859_n.jpg

 

 

Bombardements-Slaviansk.jpg

 

Effets de la théorie des cinq cercles appliquée par la junte de Kiev

 

 

Selon cette théorie, il est nécessaire de frapper l'un ou quelques-uns de ces cinq cercles (et plus particulièrement leurs points décisifs), ou à tout le moins le plus possible d'entre eux, afin de paralyser durablement les forces ennemies. Cette frappe doit se faire idéalement par bombardement aérien, permettant à l'attaquant de minimiser ses propres pertes. Les armées ennemies deviennent alors des « appendices inutiles « .

On s’aperçoit bien que la réalité des guerres étasuniennes même par marionnettes interposées suit parfaitement ce schéma mais qu'également les 2,3,et 4ème cercles sont définis par l'ONU comme crimes de guerre, ce que les USA n'ont rien à faire n'ayant rien à craindre d'une ONU à leur service.


On peut aisément penser que la force armée étasunienne n'espère pas s'engager directement dans un tel conflit, son matériel pourtant considérable est obsolète il fut conçu dans les années 70 et est de type colonialiste pour attaquer essentiellement par voie aéronavale de petits pays du Rimland. L'armement russe n'est que défensif, mais impressionnant en efficacité, il ne possède pas de forces de projection mais la défense de la Russie est inexpugnable.

Le bût US pour le moment en attendant mieux est d'affaiblir la Russie, l'Allemagne et l'Europe d'une part pour imposer son traiter de libre échange transatlantique TTIP mais aussi en affaiblissant la Russie pouvoir espérer un jour se la saisir comme ils y étaient pratiquement parvenu sous Eltsine.

 


Mais tout ceci est jouer avec le feu, l'engrenage est déjà en marche. Cette troisième guerre mondiale déjà engagée sur la frontière entre la Russie et l'Ukraine sera certainement la plus terrifiante en comparaison des deux autres, elle mettra en danger l'humanité dans sa totalité, mais les USA ont pour devise tout détruire pour mieux resurgir selon un autre de leur théoricien Léo Strauss pensant que du chaos pouvait sortir des choses meilleurs.


Voilà, les criminels sont à l’œuvre, saurons nous arrêter la machine infernale qui roule et s'accélère emmenant l'humanité vers l'abîme. Pourtant peu de nos concitoyens sont conscients du danger extrême qui nous guette. Poutine est diabolisé par la presse de guerre, et les horreurs de Gaza font l'actualité des médias sans qu'une seule image ne filtre sur les horreurs similaires du Donbass. La connaissance des médias liés organiquement à l'impérialisme ne peut nous assurer que cette disparité dans le traitement de l'information est voulue et que l'affaire du massacre des gazaouis semble bien synchronisé pour masquer les provocations contre la Russie.


L'impérialisme ne fait jamais rien au hasard, l'affaire des trois adolescents israéliens présumés assassinés par des palestiniens, qui fut le signal du massacre, a tout de l'opération sous fausse bannière, aucune preuve n'ayant été apportée par l'état israélien.


Voyez à Gaza; des juifs massacrent des enfants et horreur suprême ils tirent sur des écoles de l'ONU ceci au vu et au sus de toutes les télévisions du monde voyant ce terrible spectacle à 20 h.


Juifs, Russie, Allemagne, USA, Europe ce terribles mélange nous rappelle bien des choses, mélange détonnant propice à une nouvelle guerre mondiale.



Alors la guerre ou la paix?  Votre vie et celle de vos enfants ne tient plus qu'à un fil et c'est vous qui le tenez.

 

Saurez vous préserver la paix en déjouant les pièges médiatiques de l’impérialisme ?



Partager cet article
Repost0
27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 15:02

 

 

 

 

 

Imperialisme-assassin.png

 

Une fois encore l'état sioniste, soutenu et appuyé par l'impérialisme US, a déclenché des massacres en Palestine.


Les impérialistes US et français lui avaient déjà préparé le terrain en écrasant la Libye et en agressant la Syrie, des pays opposants résolus du sionisme et de l'impérialisme dans la région.


Le gouvernement Netanyahou, oubliant complètement l’histoire du peuple juif, (qu'il ne faut pas confondre avec le sionisme criminel) prépare l'évacuation de toute une zone nord dans la bande de Gaza, comme au temps où les juifs se faisaient déporter et parquer dans des ghettos par les nazis en Europe

.

 

Lever le drapeau de la solidarité des travailleurs ouvre la voie à une issue internationale, laïque et socialement progressiste à cette crise, en unissant tous les peuples de la région, incluant les juifs pacifistes, démocrates et socialistes, afin de former une Fédération fraternelle des nations progressistes et socialistes, qui expulsent le sionisme de la région et s'opposent aux agissements agressifs et réactionnaires de l'impérialisme US.


Comme en Palestine, en Ukraine, dans la région du Donbass, une guerre est menée contre la population civile, avec les tanks, l’aviation, les bombes incendiaires, et autres armes, par un gouvernement oligarque, avec 7 ministres ouvertement nazis, propulsé, financé, appuyé par la diplomatie et les médias européens, avec le soutien direct de l'impérialisme US.


Le but de cette agression est d’écraser toute résistance aux plans du FMI, décidés par la finance internationale US, en liquidant l’industrie ukrainienne, en encerclant la Russie, en écrasant les pays du proche et du moyen Orient, et en freinant aussi le développement indépendant de la Chine.


L'impérialisme US se comporte comme l'ennemi principal de l'humanité dans toutes les régions du monde.


La guerre en Ukraine, c’est une guerre civile en plein milieu de l'Europe, organisée par l'impérialisme US, mettant en danger les intérêts mêmes des européens, mais qui ne peut se poursuivre que grâce au silence médiatique organisé avec la complicité active du gouvernement Hollande, comme pour la Palestine.

Il ne peut y avoir de perspectives pour les travailleurs ukrainiens, qu'avec un programme d'expropriation des oligarques, de contrôle des banques, d’organisation démocratique du peuple en levant à nouveau l’étendard du pouvoir des soviets et du socialisme, avec le soutien de tous les travailleurs d’Ukraine, de Russie, et de toute l’Europe !

 


Il est urgent que la solidarité avec ce peuple s'organise. Il est urgent de constituer un Comité de soutien à la lutte des travailleurs du Donbass ! Nos frères Ukrainiens du Donbass nous le demandent, comme nous le fait savoir l’Appel du Syndicat Indépendant des Mineurs de Donetsk,

 

 


 

Travailleurs, nos frères !


Nous devons éclaircir pour vous l’état de fait dans le Donbass.La véritable image de ce qui s’est passé est déformée ou occultée par les médias européens. Nous comprenons que vous ne pouvez pas facilement arriver à une conclusion exacte.


C’est pourquoi nous déclarons : nous, les mineurs, nous sommes obligés de combattre les armes à la main, pour cette vie, la nôtre, au nom de la survie!

Notre seul intérêt dans cette confrontation : la fin du massacre ! La fin de la guerre sera le procès pour les criminels de guerre qui l’ont déchainée. Nous ne pouvons céder, en effet, cela signifierait notre anéantissement complet, moral et physique !


Dès le début, l’ «Euromaïdan » s’est déroulé sous le contrôle de la grande bourgeoisie : les oligarques ukrainiens et leurs maitres étrangers. En Février de cette année s’est produit en Ukraine un coup d’état avec la participation active d’organisations néonazies. Le mouvement de protestation, en réaction, qui avait commencé en avançant des mots d’ordres anodins de fédéralisme, et pour le russe comme seconde langue officielle, fut réprimé par la terreur.

Au Donbass se déroule une véritable guerre, dans laquelle périssent des gens pacifiques : des vieillards, des femmes, des enfants. On vous ment effrontément en vous racontant que la guerre se déroule entre l’Ukraine et la Russie.


Mais ce n’est pas ainsi ! La guerre se déroule entre le peuple et une poignée d’oligarques, soutenue par les pouvoirs de l’Union Européenne et des USA. Le malheur de l’Ukraine, c’est que les vermines ayant accédé au pouvoir ont réussi à infecter une partie de la population avec des idées fascistes. Nous, les habitants du Donbass, nous luttons contre toutes les manifestations du nazisme et du fascisme.


Nous luttons les armes à la main pour notre vie et la vie de nos proches. Nous n’avons nulle part où aller. C’est notre terre !

Nous nous adressons à vous, travailleurs des pays européens, avec une demande d’aide solidaire : Aidez-nous à briser le bastion du fascisme en Ukraine.

 

Ce sera notre victoire commune !


(Mikhaïl Alexeevich Krylov, Président du Syndicat Indépendant des Mineurs de Donetsk.)

 


(contact : solfrancedonbass@gmx.fr Comité lyonnais de soutien aux travailleurs du Donbass)

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 15:25

 

Les USA vont ils consentir à s'avouer vaincus en Ukraine ?

 

 

 

Aujourd'hui le peuple du Dombass continue à prendre les bâtiments officiels des villes où l'administration de Kiev fonctionnait encore. On site cet après midi du 29 avril 2014 Lugansk, Shakhtarsk, Thorez, Snizhne, Hirne et Krasnyiluch . Le but affiché par les manifestants indépendantistes est de forcer Kiev à organiser officiellement un référendum pour statuer sur l'avenir de cette région.


 

Prise de Lugansk

Les forces russes lourdement armées prennent Lugansk.

(titre proposé à la presse "française")


Les USA , après leur coup d'état sanglant de Kiev,  furent déconcertés par la réaction russe qui répondit favorablement à la demande de la Crimée d'être intégrée dans la fédération de Russie.

Puis les populations du Dombass et généralement du sud est de l'Ukraine se sont soulevées contre l'OTAN et les USA cherchant un appui russe.

Les russes sont ils pour quelque chose dans ces soulèvements populaires ou ont ils été débordés ? L'exemple de la Crimée a t-il voulu être suivi par la population ouvrière de cette région qui s'estime plus russe qu'ukrainienne ?


Pourquoi pas nous ont ils peut être pensé ?

D'autant plus que cette région spécialisée dans l'industrie d'armement possède pour principal client la Russie et la Chine, l'arrêt des commandes russes et peut être chinoises sonnerait le glas d'un très grand nombre d'emplois.

Les USA ont bien par deux fois tenté de lancer les putschistes de Kiev dans des actions de répressions sanglantes mais ni l'armée ni les forces de l'ordre n'ont suivi en dépit de tentatives de forcer leur implication par des provocations meurtrières.

 

pravy-Sector.jpg

Un militant de Pravy Sector l'air martial avant de partir au "combat" ... qui se termine en captivité à Slaviansk, ridicule !


Il y a bien eu un essai avec la pseudo "garde nationale" composée de nervis  hâtivement enrôlés, il y a bien eu des essais d'envoyer des provocateurs de Pravy Sector, manifestement ces gens n'ont pas pesé lourd face aux solides travailleurs bien encadrés par d'anciens militaires ou même par des militaires ukrainiens s'étant mis au service du peuple.

Tout pour le moment a échoué. Même la manifestation de Donetsk avec de jeunes petits bourgeois de la ville a été vite balayée par une contre manifestation plus déterminée et mieux encadrée.


Les USA ont bien essayé de fabriquer des "preuves" de l'implication russe dans ce soulèvement, pour torpiller des accords de Genève qui ne leurs sont pas favorables, ces "preuves ont été très vites ridiculisées.

 

Alors que reste il à faire aux USA maintenant?


L'accélération de "sanctions" que les,pays européens ne sont pas chauds à prendre, en dépit d'un discours martial de façade ont toutes les chances de rester sans effets. Tout le monde sait bien que ces sanctions se retourneraient contre leurs auteurs et la tentative de mouiller les chinois dans ces "sanctions" sont risibles.


Il y a bien eu une micro agitation militaire dans les pays de l'OTAN jouxtant le « front. » ; 4 avions par ci 2 par là quelques blindés et quelques troupes tout ceci est le minimum syndical et ne possède rien de sérieux pour terroriser les russes. Les frontières russes sont rendues inexpugnables par un système de défense le plus performant qu'il soit au monde et il ne s'agirait pas d'y risquer une aile de Rafale.


Bien entendu une troisième guerre mondiale est impossible, les militaires étasuniens qui contrôlent le pouvoir de Washington s'y opposeraient et les russes n'envahiront pas l'Ukraine ce n'est pas leur intérêt. Qui voudrait prendre en charge un pays possédant un endettement aussi abyssal ?


L'Ukraine semble aujourd'hui jouer le rôle de la patate chaude que chacun cherche à se relancer en espérant que cela soit l'Union Européenne qui finalement s'en saissise et se brule les mains 


La situation aujourd'hui est bloquée

 

Alors il ne reste plus aux USA que la négociation, mais ce ne sera pas simple pour eux de s'avouer vaincus, et de montrer au monde qu'ils ont entrepris une affaire particulièrement mal gérée, la Nuland et son « fucking » méritant bien son nom. Ils vont peut être essayer tous les coups tordus possibles et imaginables mais face à des russes qui s'y attendent et ne sont pas pressés cela sera difficile.

 

Alors comme pour l'affaire du "gaz syrien" il ne reste plus à Poutine qu'à offrir aux USA une porte de sortie honorable peut être la prise du pouvoir à Kiev par l'armée seule institution ukrainienne pouvant être acceptable par les parties et respectée.


Mais il reste dans cette affaire une inconnue de taille, les populations des régions sud est de l'Ukraine qui ont pris le goût de l'indépendance et ne seront pas facile à convaincre pour rendre les bâtiments saisis et pour  démanteler les barricades.

 

C'est le peuple qui fait l'histoire ne l'oublions pas et celui là à l'air d'être bien déterminé.

Partager cet article
Repost0
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 15:02

 

Slaviansk ou l'appât.

 

 

Pour connaître les intentions des USA, nous savons aujourd'hui qu'il suffit de lire leurs médias dit "mainstream". Nous le savons depuis la guerre de Yougoslavie car ceux-ci suivent un "story telling" qui leur est régulièrement adressé et dont le Réseau Voltaire a pu montrer un exemple dernièrement.

 

Or à lire cette presse ce matin qui annonce que la Russie aurait l'intention de lancer une troisième guerre mondiale et voudrait faire passer Poutine pour un nouvel Hitler, on ne peut s’empêcher de revoir l'argumentaire de ces médias à propos de la Yougoslavie et de Milosévic assassiné, de l'Irak et de Sadam Hussein assassiné, de la Libye et de Khadafi assassiné, de la Syrie et de Bachar El Assad, ils n'ont pas encore réussi à l'assassiner en dépit de notre Fabius qui lui a promis publiquement ce funeste sort.

 

L'opération Ukraine lancée par les USA et prévue de très longue date comme d'habitude a débuté exactement comme toutes les autres dans la violence paroxystique habilement organisée avec les habituels snipers sur les toits tirant à la fois dans la foule des manifestants et sur les forces de l'ordre, les USA et leur lourde machinerie n'ayant pas la possibilité d'innover.

 

Le problème actuel des USA est qu'à force d'utiliser les mêmes scénarios, ceux-ci deviennent prévisibles et qu'après l'affaire syrienne qui résiste, l'affaire ukrainienne s'est trouvée mal engagée. En effet, leur adversaire russe est maintenant de taille. Pourtant les USA, ayant subi en août dernier un fantastique revers militaire face aux côtes syriennes auraient dû se méfier. Cependant leur suffisance, leur lourdeur entropique en raison de la multiplicité d'intérêts corporatifs contradictoires qui les parcourent n'a pas pu arrêter ce qui fut prévu à une époque ou la Russie pouvait être encore roulée dans la farine comme en 2011 avec l'affaire libyenne.

 

L'annexion rapide de la Crimée puis la révolte des populations russophones de la plus riche partie du pays, réclamant leur indépendance ou pour le moins une large autonomie, les a stupéfié. Le pire pour eux fut de constater la non volonté de l'armée ukrainienne d'engager une répression contre le peuple.

Face à cette situation non prévue les USA durent signer à la hâte des accords de Genève acceptant toutes les demandes russes, en sachant pertinemment qu'ils ne respecteraient pas ces accords « as usal ». En effet ces accords prévoient une fédéralisation du pays et de rapides élections ce qui serait pour eux inacceptable car ils perdraient démocratiquement, comme pour la Crimée, au moins les oblasts de Luhansk, de Donetsk et de Kharkov et seraient certainement en difficulté dans l'oblast d'Odessa jouxtant la Transnistrie.

 

N'ayant pas d'armée sur laquelle compter, ayant difficilement réussi à rassembler quelques hommes dans une « garde nationale » composée de volontaires néo nazis avec certainement quelques mercenaires pour l'encadrement, ils ont entrepris le siège d'une des villes insurgée du Donetsk, Slaviansk. Mais avant, ils ont pris soin d'aller massacrer de loin quelques gardiens débonnaires de checkpoints à coup de mitrailleuse afin de montrer ce qui pourraient se passer s'ils investissaient la ville.

 

Sans-titremise-en-scene.jpg

Ce qu'il faut montrer aux russes c'est ça, une belle mise en scène de Reuter, cette photo montre que les personnages sont en pose car elle n'aurait pu être prise dans l'action, très bon le feu devant !

 

enfant


Mais surtout pas ça... l'horreur suprème pour les USA qui ont du corriger l'impression médiatique.

 

Bien évidemment ce merveilleux coup militaire, n'était destiné qu'aux russes qui auparavant avaient bien menacé d'intervenir si la population russophone était mise en danger.

 

Aujourd'hui, samedi 26 avril c'est donc au tour de l'artillerie lourde des médias de l'OTAN d'intervenir afin de préparer la suite des événements comme il est fait d'habitude avant toutes actions US.


Il s'agit donc pour les USA de torpiller des accords de Genève qui leur sont défavorables en incitant la Russie à l'intervention directe, l'affaire des photos « preuves » du New York Time, navire amirale de la flotte médiatique US ayant lamentablement échoué.

 

Perdu pour perdu les USA feraient la part du feu en abandonnant le Dombass aux russes et peut être Kharkov mais après une intervention militaire de leur part plutôt qu'après un référendum démocratique. Ceci aurait pour effet d'entraîner les marionnettes européennes dans des sanctions qu'ils ne sont pas chauds à prendre encore et de couper définitivement ces marionnettes de la Russie, renvoyée à l'est afin d'avoir les mains libre pour la mise en place du traité transatlantique, but véritable de la manœuvre russo-ukrainienne cela vaut bien l'abandon de quelques oblasts ukrainiens aux russes.

 

Un beau piège tendu à Poutine dont la population de Slaviansk vivant sous la menace d'un massacre est l'appât.

Partager cet article
Repost0
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 16:56

  La drôle d'aventure ukrainienne des USA


 

1- On sait que les putschistes de Kiev, petits politiciens sans envergures, sont directement pilotés par les USA . Je ne reviendrai pas sur les circonstances de ce putsch déjà abondamment décrit ni sur celles de l'annexion de la Crimée par la Russie, mais sur la drôle de guerre civile de la semaine passée que j'ai pu suivre de près. 

 

ils-voient-ca.jpgDescription de l'envahisseur par la presse aux ordres des USA

On leur avait dit qu'ils attendaient ça !


La-realite.jpg

Un engin arrêté par un homme tandis que la boubouchka engueule les soldats

Mais ils ont trouvé ça

 

 

2- L'opération "anti terroriste" de cette semaine déroulée principalement  entre mardi et mercredi fut une pantalonnade qui a consisté à envoyer de jeunes appelés montés sur de drôles d'engins datant des années 50, commandés par une vielle ganache stupide Vassili Krounov pour soit disant s'opposer à des troupes russes d'élite les fameux « septsnaz ». On leur avait dit qu'elles s'étaient infiltrées dans le Dombass afin de préparer une opération aéroportée russe sur le petit aérodrome de Kramatorsk. Cet aérodrome désaffecté était alors gardé par huit habitants débonnaires de Slaviansk ville située non loin de là.


general-Krutov.jpgKroumov secoué par la foule

 

3- Quatre des huit gardiens furent abattus d'entrée dans des circonstance inconnues certainement par une avant garde de snipers.


4 – Hommes femmes et enfants accoururent alors de partout au contact de ces jeunes soldats qui se firent engueuler par les femmes tandis que la ganache fut secouée un peu par la foule. Les snipers du début ayant tué les quatre habitants auraient pu réitérer leur crime mais ils avaient disparu ou ont été opportunément éliminés par quelques anges gardiens.

 

femme-sur-char.jpgUne femme montée sur un engin négocie avec un officier

 

5- Qu'espéraient alors les USA? Vraisemblablement un bain de sang afin de commencer une guerre civile, car s'il avait fallu réellement empêcher l'arrivée des russes ou neutraliser des « spetsnaz » ce n'est pas cette petite troupe de jeunes et ces engins vieillots qui auraient pu le faire. On avait visiblement envoyé jeunes et ganache au casse pipe.

 

6- Cette opération échoua lamentablement dans des circonstance dignes d'une comédie. On a vu une babouchka arrêter un des drôle d'engin, des femmes et des enfants pique-niquant dans l'herbe avec les jeunes soldats pleurant, tandis que jets lourdement armés et hélicoptères d'attaque survolaient la scène champêtre, attendant quoi au juste ?


On peut saluer également les soldats ukrainiens qui n'ont surtout pas voulu servir de pions dans cette triste aventure


 

enfant.jpgPique nique champêtre, la foule apporte à manger aux soldats, le ravitaillement n'était pas prévu dans l'opération qui devait mal tourner pour eux .

 

7- Question: la CIA est elle dirigée par des imbéciles ou alors ce ne fut qu'une opération désespérée faute d'autre chose ? Les forces spéciales ukrainiennes ont décliné l'invitation à la guerre civiles et les troupes d'élites aéroportées de Dnipropetrovsk également.

 

8- A la conférence de Genève les USA acceptèrent toutes les demandes russes sans exceptions.

Bien évidemment tout le monde sait qu'ils ne respecteront pas un mot de ces accords comme d'habitude. Ils continuent les pseudo sanctions et les gesticulations militaires inutiles avec leurs marionnettes locales.

 

9- Cette nuit, (du 19 au 20 avril 2014) en dépit des accords de Genève, un commando lourdement armé qui laisse opportunément sur place un insigne de « Pravy Sector » mitraille à la mitrailleuse légère un groupe de citoyens de Slaviansk seulement armé de bâtons, ils en tuent quatre, deux des assaillants sont abattus plus tard par la milice du Dombass appelée à la rescousse et qui fait un prisonnier.

 

Sans-titre.jpg

Véhicules du commando nocturne criblés de balles et incendiés par la milice du Dombass

 

En conclusion : rien dans cette histoire ne tient véritablement debout sauf si les USA désirent absolument et en dépit des accords passés engendrer une guerre civile sanglante à la yougoslave et entraîner une intervention russe afin de plonger cette partie de l'Europe dans un grave conflit armé dont ont ne sait pas ou il ira.

 


Les USA ont l'air d'être dirigés par des fous furieux irresponsables comme ont les voit décrit dans le film de Kubrick le Docteur Folamour mais Kubrick montre un président US épris de paix. Ce qu'il ne montre pas, c'est que les USA sont dirigés réellement  par un état profond décrit par Peter Dall Scott et non par un président et qu'il semblerait que cet état profond veuille nous concocter une guerre mondiale.


Heureusement que la Russie est dirigée elle par un homme responsable qui sait éviter les pièges tendus de gens qu'il connaît parfaitement bien.

 

Attendons la suite des coups fourrés étasuniens car à mon avis ce n'est qu'un début.

Partager cet article
Repost0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 17:14

 

Des complices.


 

libegfragd.jpgL'alliance entre le peuple et son armée est révolutionnaire.

 

Les adeptes du complot judéo-maçonnique, vielle lune de la droite extrême, qui dénigrent la révolution française de 1789, sont aussi pernicieux pour la France que les adeptes du mariage pour tous et de la « théorie » du genre.


Les uns s'attaquent aux fondements révolutionnaires de notre nation les autres à notre organisation sociale fondée sur la famille.
Ces deux extrémismes jouent dans le même sens au grand bénéfice de l'impérialisme car ils contribuent à nous déstructurer nationalement et socialement.

 

  Or cette nouvelle révolution française qui est inévitable ne pourra, pour gagner, que s'appuyer sur notre identité nationale qui repose sur nos traditions révolutionnaires et ceci afin de faire un pas en avant ; pas deux, pas trois, seulement un car les révolutions qui veulent tout révolutionner finissent finalement par ne rien changer.


Les français dans leur grande masse ne sont pas disposés à abandonner ni notre république laïque ni nos symboles nationaux issus de cette révolution de 1789 : notre drapeau tricolore, la Marseillaise et notre fête nationale du 14 juillet.

 

Les peuples qui n'ont pas de passé n'ont pas d'avenir et la révolution française de 1789 vient elle-même de très loin, elle s'ancre dans les communes médiévales et dans le combat des peuples qui composèrent la France, contre l'absolutisme royale et les dragonnades qui sévirent en France sous Louis XIV.

 

La nation française s'est constituée contre la tyrannie en fédérant des peuples multiples et variés. Contre NOUS de la tyrannie, dit la Marseillaise.

 

Notre Nation possède une spécificité idéologique qu'elle donna au monde : la primauté du droit formel sur de pseudos appartenances issues de la naissance, la souveraineté du peuple constitué en nation légale, la séparation des religions et de l'état assurant par là même la liberté religieuse pour chaque citoyen et leur égalité en droit.


Non, la laïcité ne peut être la religion de la république puisqu'il ne s'agit que d'assurer la liberté de pratiquer toutes religions.


Bien évidemment les pseudos républicains du PS en tant que fondés de pouvoir de l'impérialisme en France cherchent à détourner nos valeurs de leur sens et par là à dénigrer notre république, comme le font ces adeptes du complot judéo-maçonnique. Nous voyons très bien que les deux contribuent au même résultat : casser la France.

 

Tout cela est bien triste et ne donne aucune perspective politique aux français. Une gauche mélenchiste qui tarde à entreprendre son virage nationale et est encore gravement entachée d'européisme. Une droite du Front Nationale qui tarde à se débarrasser de son islamophobie et de ses ambiguïtés droitistes, alors que les électeurs des uns et des autres sont d'accord sur l'essentiel, l'indépendance nationale.


Ces deux tendances politiques seraient majoritaires si elles étaient réunies sur un programme commun consistant à recouvrer notre indépendance. Alors Mélenchon et Le Pen sont-ils complices ou idiots, utiles voir inutiles ?

 

Mais ne rêvons pas, l'impérialisme n'abandonnera pas la France, pas plus qu'il n'abandonne la Syrie, il faudra lutter fermement pour refonder Notre France et une république véritable. Notre armée nationale et républicaine devra jouer le rôle pour lequel elle existe, défendre la souveraineté de la Nation chose qu'elle semble avoir oubliée.

 

Sans les généraux professionnels Kellerman et Dumourier la révolution française eût été impossible et sans les généraux de Gaulle et Leclerc de Hautecloque la libération de la France du nazisme n'auraient été possible qu'en abandonnant notre indépendance. Ces deux généraux patriotes éliminés, physiquement pour l'un et politiquement pour l'autre, les politiciens corrompus ont pu mettre notre pays à disposition de l'impérialisme.

 

Valmy_Battle_painting-copie-1.jpgValmy

 

L’antisionisme n'est pas l'anti-impérialisme.

 

Le sionisme, comme le wahhabisme, n'est qu'un outil entre les mains de l'impérialisme corporatiste anglo-saxon. Antisioniste ne veut pas dire forcément anti impérialiste il peut même détourner la colère des peuples sur des voies sans issues. L'impérialisme pourrait bien abandonner le sionisme si celui-ci venait à s'opposer à ses intérêts et nous n’en sommes pas loin. N'oublions pas que l'impérialisme en ce moment soutient en Ukraine des néonazis farouchement antisémites sans qu'Israël ne s'en émeuve.

 

Et pour en terminer l'impérialisme ne peut constituer d'empire car il n'existe aucun empereur, l'impérialisme n'est que le stade suprême du capitalisme, il ne suit qu'une seule logique celle du profit maximum, il ne possède aucune idéologie, l'avidité qui le conduit ne saurait s'encombrer d'idéologie. La preuve, les anglo-saxons ont fait du dernier état communiste se réclamant du stalinisme la première puissance industrielle du monde et ce en dépit de toutes les ligues anti communistes pouvant exister aux USA.

 

Pour combattre efficacement l'impérialisme contentons-nous de recouvrer l'indépendance de notre nation en s'appuyant sur toutes nos valeurs historiques et en évitant de scier la branche sur laquelle la France repose : une nation issue de la révolution française de 1789 avec une république une et indivisible construite par un peuple souverain.


Les révolutionnaires de 1789 se reconnaissaient au cri de Vive la Nation, reprenons leur combat.

 


Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 12:59

 

Comment fonctionne l'impérialisme ?


Voici une terrible description. Nul besion ni de complots ni "d'Illuminatis".
L'impérialisme possède sa propre logique parfaitement bien expliquée par cette confession.

L'impérialisme est bien le stade suprême du capitalisme comme l'écrivait Lénine, il arrive en ce moment à son stade ultime avec la mondialisation et les USA sont devenus le dernier vecteur de ce système de prédation sur le monde notamment par l'imposition de la dette.

 

 

 

 

 

 

Texte de Sophie Gaïa

https://www.facebook.com/soooooooooooophie

 

Recruté en tant qu’agent infiltré en 1971, à l’âge de 26 ans, par la National Security Agency (NSA) américaine et salarié par la société-conseil internationale Chas. T. Main, il a voyagé de par le monde: Indonésie, Panama, Equateur, Colombie, Arabie saoudite, Iran et autres pays d’importance stratégique. Sa mission était de mettre en œuvre des mesures politiques à l’aide d’études de faisabilité et de projections de croissance économique en apparence scientifiquement fondées mais manipulées, cela afin de promouvoir les intérêts de ce qu’il appelle la «corporatocratie» (coalition de gouvernements, de banques et d’entreprises) américaine et internationale, sous prétexte de lutte contre la pauvreté. Mesures politiques qui ont monté beaucoup de peuples contre les Etats-Unis et ont, entre autres, finalement abouti aux événements du 11 septembre 2001.

Le récit de Perkins nous montre jusqu’où lui et ses collègues – qui se nomment eux-mêmes des «assassins financiers» (economic hit men) – étaient prêts à aller. Il explique par exemple comment il a contribué à réaliser des plans secrets qui ont amené des pays du tiers-monde fortement endettés à se soumettre aux intérêts militaires, politiques et économiques de «l’empire global» ou fait revenir des milliards de pétrodollars d’Arabie Saoudite dans l’économie des Etats-Unis. Il met au jour les mécanismes du contrôle impérial cachés derrière plusieurs événements dramatiques de l’histoire récente comme la chute du shah d’Iran, la mort du président de l’Equateur Jaime Roldos, le 24 mai 1981, et du président du Panama Omar Torrijos, le 31 juillet 1981, les invasions, par les Etats-Unis, du Panama le 20 décembre 1989 et de l’Irak durant les premiers mois de 1991.

Formation des «assassins financiers»

«Les «assassins financiers» sont des professionnels grassement payés qui escroquent des billions de dollars à divers pays du globe. Ils dirigent l’argent de la Banque mondiale, de l’Agence américaine du développement international et d’autres organisations «humanitaires» vers les coffres de grandes compagnies et vers les poches de quelques familles richissimes qui contrôlent les ressources naturelles de la planète. Leurs armes principales sont les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre. Ils jouent un jeu vieux comme le monde mais qui a atteint des proportions terrifiantes en cette époque de mondialisation.»

En 1971, alors qu’il avait 26 ans et après son recrutement par la NSA, Perkins est devenu, sous la houlette d’une formatrice, un assassin financier. Ses missions étaient, entre autres, les suivantes:

«Premièrement il devait justifier d’énormes prêts internationaux dont l’argent [provenant des pays en voie de développement qui recevaient des prêts] serait redirigé vers MAIN et d’autres compagnies américaines (comme Bechtel, Halliburton, Stone & Webster et Brown & Root) par le biais de grands projets de construction et d’ingénierie. Deuxièmement, il devait mener à la banqueroute les Etats qui recevaient ces prêts (après qu’ils avaient payé MAIN et les autres entreprises américaines, évidemment) de sorte qu’ils seraient à jamais redevables à leurs créanciers et constitueraient donc des cibles faciles quand on aurait besoin d’obtenir leurs faveurs sous la forme de bases militaires, de votes aux Nations unies ou de l’accès au pétrole et à d’autres ressources naturelles.»

Exemple de l’Equateur

Depuis que les assassins financiers ont introduit en Equateur les «bienfaits» de l’économie moderne, des banques et de l’ingénierie, le pays se porte beaucoup plus mal. Depuis 1970, donc durant la période dite par euphémisme celle du boom pétrolier, le niveau de pauvreté officiel est passé de 50% à 70%, le sous-emploi, c’est-à-dire le chômage, de 15% à 70% et la dette publique de 240 millions à 16 milliards de dollars. E

n même temps, la part des ressources nationales allouée aux plus pauvres est passée de 20% à 6%. Et l’Equateur n’est pas une exception. Presque tous les pays que les assassins financiers ont placés sous la «protection» de l’empire global ont connu un sort analogue. La dette du tiers-monde est maintenant de deux billions et demi de dollars et sa gestion, en 2004, coûte environ 375 milliards par an, soit plus que les dépenses totales du tiers-monde en matière de santé et d’éducation, et vingt fois plus que ce que les pays en voie de développement reçoivent au titre de l’aide au développement.

La subtilité des moyens utilisés pour créer cet empire moderne aurait fait rougir de honte les centurions romains, les conquistadors espagnols et les puissances coloniales européennes des XVIIIe et XIXe siècles. Les assassins financiers sont rusés, ils ont su tirer les leçons de l’histoire. Aujourd’hui, on ne porte plus ni armure ni costume distinctif. Dans des pays comme l’Equateur, le Nigeria ou l’Indonésie, ils sont vêtus comme les enseignants ou les boutiquiers. A Washington et à Paris, ils se confondent avec les bureaucrates et les banquiers. Ils ont l’air modeste et normaux. Ils visitent les sites des projets et se promènent dans les villages appauvris. Ils professent l’altruisme et parlent aux journaux locaux de leurs merveilleuses réalisations humanitaires. Ils arrosent de leurs bilans et de leurs projections financières les commissions gouvernementales et donnent des cours sur les miracles de la macroéconomie à la Harvard Business School. Ils avancent à découvert et on les accepte tels qu’ils sont. C’est ainsi que le système fonctionne. Ils commettent rarement des actes illégaux, car le système lui-même repose sur le subterfuge et est légal par définition.

Les étapes de l’escalade

Cependant – et c’est là une restriction importante – s’ils échouent, des individus plus sinistres encore entrent en scène, ceux que les assassins financiers appellent les «chacals», qui sont les héritiers directs des empires de jadis. Ils sont toujours présents, tapis dans l’ombre. Quand ils sortent, des chefs d’Etat sont renversés ou meurent dans des «accidents». Et si par hasard les chacals échouent, comme en Afghanistan ou en Irak, les vieux modèles ressurgissent: de jeunes Américains sont envoyés au combat, pour tuer et pour mourir.

Depuis la fin des années 60, l’exploitation pétrolière du bassin équatorien a conduit au bradage des ressources nationales. Le petit cercle de familles qui dirigeaient l’Equateur était tombé dans le piège des banques internationales. Ces familles ont fait contracter à leur pays d’énormes dettes suite aux promesses de futurs revenus pétroliers.

Jaime Roldos, avocat et professeur d’université d’environ 30 ans fut élu président de l’Equateur en 1979 parce qu’il croyait au droit des pauvres et à la responsabilité des politiciens quant à l’exploitation des ressources. Il n’était pas communiste mais défendait le droit de son pays à décider de son destin. Il n’était lié ni à la Russie ni à la Chine et il n’était pas – comme Allende – membre de l’internationale socialiste. Il était nationaliste mais pas anti-américain. Il n’était tout simplement pas corrompu.

Au début de 1981, le gouvernement Roldos présenta au Congrès équatorien sa nouvelle loi sur les hydrocarbures. Si celle-ci était appliquée, elle réformerait les relations de l’Equateur avec les compagnies pétrolières. Selon certains critères, elle était considérée comme révolutionnaire. Son influence s’étendrait bien au-delà de l’Equateur, à une grande partie de l’Amérique latine et ailleurs dans le monde.

Quelques semaines après avoir présenté son projet de loi au Congrès, Roldos mourut dans un accident d’hélicoptère le 24 mai 1981. Pour Perkins, il ne fait aucun doute que la mort de Roldos n’était pas un accident. Elle présentait tous les signes d’un assassinat orchestré par la CIA et il était évident que l’on voulait ainsi transmettre au monde le message selon lequel l’empire global ne tolérait pas des exemples que pourraient suivre d’autres pays aimant la liberté.

L’exemple de Panama

Panama est un autre exemple de cette politique. Bien que l’importance du canal, à cause des dimensions des bateaux modernes, eût diminué et que Panama ne possédât pas de richesses minières, l’empire global ne pouvait pas tolérer que ce pays de deux millions d’habitants prenne en main son propre destin. Le président Omar Torrijos fut assassiné parce qu’il voulait diminuer l’influence de la corporatocratie et devenir ainsi un exemple pour d’autres pays comme l’Equateur et le Venezuela. Le processus démocratique initié par Roldos, Torrijos et d’autres donnait trop de pouvoir aux peuples concernés face à l’empire global. C’est pourquoi deux présidents sont morts et ce qu’ils avaient commencé a été anéanti.

Pendant trois décennies, des milliers d’hommes et de femmes ont contribué à créer la situation précaire dans laquelle se trouve l’Equateur au début du troisième millénaire. Certains avaient, tout comme Perkins, agi sciemment, mais la plupart avaient simplement mis en œuvre ce qu’on leur avait appris dans les écoles de commerce, d’ingénierie et de droit ou avaient suivi l’exemple de gens comme Perkins, qui faisaient la démonstration du système par leur propre cupidité et par les récompenses ou punitions destinées à le perpétuer. Les récompenses consistaient en rémunérations, primes, pensions et polices d’assurance; les menaces résidaient dans la pression exercée par les groupes sociaux sur les individus et dans les inquiétudes quant à l’avenir de leurs enfants, notamment à leur éducation.

Fragilité du système monétaire soutenu par le dollar

En dernière analyse, selon Perkins, l’empire global dépend largement du fait que le dollar est la principale monnaie internationale. Ainsi les Etats-Unis prêtent de l’argent à des pays comme l’Equateur tout en sachant très bien que ces derniers ne pourront jamais le rembourser. En fait, ils ne veulent pas qu’ils paient leurs dettes, puisque c’est ce non-paiement qui leur procure une influence sur ces pays. Dans des conditions normales, les Etats-Unis risqueraient de finir par épuiser leurs propres fonds, car aucun créancier ne peut se permettre d’avoir trop de débiteurs qui ne le remboursent pas.

Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales. Les Etats-Unis émettent des billets qui ne sont pas couverts par de l’or. En fait, cette monnaie n’est couverte que par la confiance internationale dans l’économie américaine et dans la capacité des Etats-Unis à gérer les forces et les ressources de l’empire global – si nécessaire, par la force – de façon à ce qu’elles servent leurs intérêts.

Tant que le monde acceptera le dollar comme monnaie internationale, l’énorme dette publique des Etats-Unis ne posera aucun problème sérieux à la corporatocratie.

Toutefois si jamais une autre monnaie venait remplacer le dollar et que certains créanciers des Etats-Unis (le Japon ou la Chine, par exemple) décidaient de réclamer leur dû, la situation changerait dramatiquement. Les Etats-Unis se trouveraient soudain dans une situation très précaire.

Perkins pense que la véritable histoire de l’empire global a d’une manière générale quelque chose à voir avec nous-mêmes. Et cela explique évidemment pourquoi nous avons autant de peine à aborder l’histoire véritable. Nous préférons croire au mythe selon lequel la société humaine, après des milliers d’années d’évolution, a finalement créé un système économique idéal plutôt que de reconnaître qu’il s’agit d’une idée fausse érigée en parole d’évangile.

Nous nous sommes mis en tête que toute croissance économique bénéficiait à l’humanité et que plus cette croissance était importante, plus les bénéfices en étaient répandus. Et pour finir, nous nous sommes persuadés que le corollaire de cette idée était valable et moralement juste, c’est-à-dire que les gens qui excellent à stimuler la croissance économique doivent être félicités et récompensés, alors que ceux qui sont nés en marge de l’opulence sont disponibles pour être exploités.

Non aux théories du complot

Il serait commode de rejeter la faute sur un complot, mais nous ne le pouvons pas. L’empire global dépend de l’efficacité des grandes banques, des grands groupes et des gouvernements – de la corporatocratie – mais il n’y a pas de conspiration. La corporatocratie, c’est nous-mêmes qui en permettons l’existence et c’est pourquoi la plupart d’entre nous avons du mal à nous y opposer. Nous préférons imaginer des conspirateurs tapis dans l’ombre parce que nous travaillons presque tous pour l’une de ces banques, de ces sociétés ou l’un de ces gouvernements ou en dépendons pour les biens et services qu’ils produisent et commercialisent. Comment mordre la main qui nous nourrit?

Perkins compare la situation actuelle à celle des colons américains qui, contre la théorie du mercantilisme, se sont décidés pour l’indépendance et se sont opposés à l’Empire britannique. On les avait pourtant convaincus qu’il valait mieux pour tout le monde que l’ensemble des ressources soient acheminées vers le roi d’Angleterre. Ils ont finalement compris que ce système ne faisait qu’enrichir les riches au détriment des pauvres.

Pour une humanité qui va sur la Lune, qui a démantelé le système soviétique, qui vend des produits tels que Nike, McDonald’s ou Coca-Cola• aux pauvres du monde entier comme autant de symboles du progrès et qui est capable de créer dans le monde entier des infrastructures pour ces entreprises, il ne devrait pas être difficile de résoudre les problèmes qui se présentent. Ce ne sont pas les réseaux internationaux de communication et de distribution qui manquent. Ce qu’il nous faut, c’est une révolution de l’éducation qui nous amène, nous et nos enfants, à penser de manière indépendante, à mettre en question les explications toutes faites et à oser sortir des chemins battus de la pensée et de l’action pour nous mettre ensemble et créer des alternatives au système actuel.

 

Sophie Gaïa

Impérialisme

 


Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 14:04

 

 

  Quelles peuvent être les liens entre les uns et les autres dans le système impérialiste, dans une structure assez complexe ou pourtant chacun joue un rôle précis.

 

Une idée de la structure financière et militaire de l'impérialisme principalement dans son organisation des milices jihadistes et terroristes.

 

En bleu plutôt l'influence étasunienne et en rouge plutôt l'influence britannique

 

Impérialisme

 

 

Le dollar est le carburant supporté par l'Euro et les pétro-dollars, donc deux fournisseurs privilégiés, l'UE et l'Arabie Saoudite.

Les jihadistes wahhabites takfiris représentent les mercenaires,"chaire à canon" .

Ceux qui profitent sont le complexe militaro-industriel étasunien et le complexe financier anglo-saxon.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 18:51

 

C'est bien en France que maintenant la guerre s'engage!

 

 

Libérer2

 

 

Les français ont maintenant bien pris conscience, depuis la provocation de Valls visant à censurer un spectacle de l'humoriste Dieudonné que quelque chose avait changé dans les rapports entre les tenants du pouvoir en France et un peuple devenu de plus en plus critique et frondeur.

Le ton et les méthodes de ce pouvoir ne laissent aucun doute il est décidé d'aller au maximum de ses moyens afin de satisfaire la logique impérialiste.

Évidemment, pour l'observateur attentif des agissements de cet impérialisme depuis maintenant 20 ans qu'est le Réseau Voltaire il n'y a aucune illusion à se faire, la conscience est prise que l'affrontement ira à son terme en passant malheureusement par un paroxysme qui sera vraisemblablement dramatique, nous ne vivons là qu'un petit épisode initial.

 

Nous parlons bien d'impérialisme à propos de Valls et de ses amis et nous parlons bien d'un épisode français à propos d'un conflit déjà largement engagé sur d'autres fronts.

 

Valls a bien démontré aux yeux du peuple français ébahi que Dieudonné avait totalement raison en arguant que les politiciens français agissaient sous l'injonction d'un état étranger, l'état d'Israël. Ces politiciens agissent par l'intermédiaire des fondés de pouvoir de cet état en France que sont le pseudo CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) et la pseudo LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme),  je dis bien pseudo car le CRIF ne représente en rien les juifs et surtout pas le juif que je suis, il ne représente que l'Etat d'Israël et la fameuse Ligue n'est en fait qu'une association provocatrice au racisme et à l'antisémitisme.

 

L'état d'Israël est directement aux commandes du pouvoir en France, voilà qui paraît maintenant évident à nombre de français.

Seulement l'état d'Israël n'est rien d'autre qu'un rouage dans le dispositif politique et militaire de l'impérialisme, un rouage comme un autre tel son petit frère et pendant musulman: l'Arabie Saoudite. Avec ce dispositif d'états directement impliqués dans la force impérialiste il existe un certain nombre d'organisations supra nationales comme l'OTAN, l'Union Européenne et l'Euro qui imposent, à des états soumis, une politique favorable à cet impérialisme notamment par l'organisation de la dette.

 

Pour parfaire la soumission complète des états, l'impérialisme finance un très grand nombre d'organisations politiques et de médias dans le monde.

Ici nous ne pouvons donner que des exemples car la liste serait trop longue. Ainsi nous pouvons citer pour l'espace arabo-musulman les pseudo Frères Musulmans au pouvoir dans la Turquie de l'OTAN, en Libye et en Tunisie, organisation sous la coupe du Qatar, petit état croupion dépendant totalement des USA. D'ailleurs cette organisation anti arabe possède son siège à Londres. Bien entendu nous devons citer Al Qaïda, l'organisation wahhabite takfiris financée par l'Arabie Saoudite afin de servir de réservoir à mercenaires au service des USA en Libye et en Syrie.

 

Enfin, dans les pays dits occidentaux l'impérialisme finance directement et influence la totalité des partis politiques et des médias aux travers d'une multitude d'organisations. Nous pouvons retenir que le Parti Socialiste en France est un vecteur de l’impérialisme depuis 1945 et la guerre froide. Au pouvoir jusqu'en 1958 en France il a utilisé l'armée française pour engager des guerres coloniales en Indochine et en Algérie pour le compte des USA. Il s'agit d'une constante pour ce parti, car à peine revenu au pouvoir en France et sous le haut patronage de Jules Ferry le colonialiste il n'a eu de cesse que d'engager de nouvelles guerres coloniales soit en Afrique soit contre la Syrie, bien entendu toujours à l'encontre des intérêts français.

 

Qu'est-c e que l'impérialisme ?

 

L'impérialisme est la tendance que possède un état puissant d'exploiter d'autres états par la force et la coercition à des fins de gains financiers notamment aujourd'hui par l'organisation de l'endettement de pays riches et solvables. L'impérialisme utilise les moyens régaliens d'un état pour satisfaire des intérêts privés quand les dits intérêts privés se sont accaparés les rouages de cet état.

Aujourd'hui il n'existe plus qu'un seul état à fonctionnement impérialiste ce sont les USA qui se sont accaparés les impérialismes d'autres états comme ceux de la France et la Grande Bretagne pour son seul et unique intérêt. Il existe des sous impérialismes mais dépendant entièrement de l'impérialisme principal comme l'impérialisme israélien ou français, l'impérialisme britannique est totalement intégré à l’impérialisme étasunien.

 

Il s'agit donc de l'épisode français d'un conflit mondial engagé par l'impérialisme depuis la guerre de destruction de la Yougoslavie mais dont l'organisation systémique commence avec les « attentats du 11 septembre 2001 ».

 

En effet l'ensemble du dispositif visible aujourd'hui et de la rhétorique utilisée a été inaugurée avec ces attentats, à savoir.


1- Les opérations sous faux drapeau (false flag) utilisées par exemple pour initialiser les guerre de Libye et de Syrie par l'utilisation de faux manifestants étant en réalité des mercenaires armés chargés de tirer sur la foule et les forces de l'ordre, donnant l'illusion de manifestations populaires et de répression féroce.

 

2- L'utilisation des politico-médias afin de valider les opérations sous faux drapeau et de leur donner du crédit auprès de l'opinion publique

Les politico-médias sont l'association dans les pays occidentaux de la totalité des médias officiels et des partis politiques, racontant dans le détail strictement la même histoire fausse.

 

3- La diabolisation des cibles par les politico-médias en utilisant à l'envie les termes de dictateur, de nazi ou d'extrême droite.

 

4- Enfin et surtout l'instrumentation du martyre des juifs d'Europe durant le pouvoir nazi sur l'Allemagne en plaçant l'état d'Israël en écran et en responsable des actions impérialistes, ceci permettant de qualifier d'antisémites et de nazis tous les opposants à cet impérialisme.

 

Cet instrumentation du martyre juif et l'exposition ostensible des juifs comme principal allié de l'impérialisme est particulièrement douloureux pour un grand nombre de juifs dont les ancêtres ont pour beaucoup combattu contre le nazisme qui fut un véritable et redoutable instrument aux mains des puissances financières internationales de l'avant-guerre pour lutter contre les révolutions communistes.

 

Aujourd'hui le peuple français dans sa majorité et comme l'indiquent tous les sondages a pris conscience de l'effondrement économique, social et politique de notre nation. Le peuple français a également pris conscience de la nocivité de l'UE, de l'Euro et surtout de la soumission de notre nation à des intérêts étrangers comme l'a démontré Valls.


Le peuple français redoute et réprouve toute limitation de la liberté d'expression et toute censure comme celle de la seule émission politique à peu près libre de la télévision «  Ce soir ou jamais » de Frédéric Taddéï car il y voit une limitation préventive à son action politique de renversement de cet état collaborationniste.

 

Aujourd'hui le peuple français commence timidement à s'organiser sortant de sa torpeur comme groggy.

Les réseaux sociaux sur Internet permettent un échange rapide d'une contre information démentant celle des médias officiels et des partis politiques. Des manifestations sont prévuees çà et là auxquelles il est bon que chacun participe même si des mots d'ordres semblent  inappropriés pour certains.

 

Il manque encore à notre peuple une alliance claire entre des forces apparaissant disparates marquées primitivement à gauche ou à droite. Pourtant cette alliance entre des forces diverses voire contradictoires a bien fonctionné durant l'occupation de la France par les nazis.

 

A partir du moment oùi l n'existe qu'un seul et unique mot d'ordre : « Libérons la France » celui-ci peut être repris par tous sans arrière-pensée.

 

Ce « Libérons la France » de l'OTAN, de l'UE et de l'Euro pour refonder une république véritable assurant réellement la souveraineté du peuple sur la nation doit devenir la perspective politique de chaque français, en pensant qu'une fois notre France libérée de l’impérialisme étranger notre peuple trouvera par lui-même la voie économique et sociale qui lui conviendra.

 

Alors puisque la « Quenelle » est devenue le signe de ralliement des français opposés à ce système qui nous est imposé de l'étranger j'ai fait la mienne et vous ? ?

 

Tous ensemble libérons la France, ça commence maintenant !

 

Quenelle épaulée

Partager cet article
Repost0